Expulsions

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Rassemblement devant le squat du CAAT (Albi) le jour de la fin de la trève hivernale.

Le 31 mars à 10h30 le CAAT appelle à un grand rassemblement avec conférence de presse devant le squat du 18 rue Lavazière, où vivent 40 personnes. Prévenant l’arrêt de la trêve hivernale qui rendra l’expulsion légale, nous prononcerons la fermeture des bâtiments avant de nous rendre à la préfecture où nous espérons être reçu.e.s. Le bâtiment ferme ses portes mais le CAAT n’est pas mort !

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Albi, ville squattée

Lorsque ce vide si persistant ici se fait dépasser par les idées tordues de quelques squatteureuses, évidemment la force qui fait face paraît être un espèce de corps si puissant et qui n’attends qu’une chose : le retour à la normale, vite.
Ce retour à la banalité, au vide, au tourisme, validé par le juge, est prévu le 1er Avril, en ce qui les concerne.

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Albi : appel à rassemblement en soutien au CCAC (Collectif Accueil Avec Toît)

Le 24 octobre 2016, le CAAT (collectif Accueil Avec Toit) obtenait, par jugement du TGI d’Albi, la trêve hivernale pour les bâtiments qu’il occupe au 18 rue Lavazière à Albi. Cette mesure permettait aux personnes hébergées par le CAAT de garder un toit pour l’hiver, elle autorisait aussi l’organisation d’un hébergement d’urgence dont les besoins se font ressentir sur Albi. Cette « trêve » a encore permis la mise en place d’ateliers proposant des activités gratuites éducatives, récréatives, sociales à destination des habitant.e.s mais aussi ouverts sur l’extérieur. Elle a, enfin, autorisé l’organisation de soirées et de journées de soutien au collectif, auxquelles a pu participer la population d’Albi et des alentours. Le CAAT est ainsi devenu un espace où se crée du lien social.

Analyse et Mémoire > Racisme

Calais : récit d’une expulsion de masse

Lundi 24 octobre, l’Etat lançait le début de l’expulsion de la jungle de Calais. Sous couvert d’une mission de « mise à l’abri » des populations sans-papiers, il s’agit en réalité de déporter 8000 personnes en trois jours. Ce délai si court, est pourtant plus proche d’une volonté de gestion de masse que d’une quelconque action sociale. Le traitement médiatique de l’événement (utilisant les termes de politiques sanitaires « d’évacuation », de « démantèlement » ou de « mise à l’abri ») étant bien loin des réalités dont nous avons été témoins, nous, des street medics et des personnes solidaires, souhaitons livrer un récit de l’expulsion de masse de Calais à travers : une émission de radio réalisé le 28 octobre avec l’Actualité des luttes et le texte qui suit.

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