On nous avait promis une manifestation d’ampleur, mêlant des stratégies différentes, prenant le temps de l’organisation pour enfoncer un coin dans ce vieux monde agonisant. On a eu les flics, l’impuissance et les arrestations.
On nous avait promis une manifestation d’ampleur, mêlant des stratégies différentes, prenant le temps de l’organisation pour enfoncer un coin dans ce vieux monde agonisant. On a eu les flics, l’impuissance et les arrestations.
Un vent fétide souffle sur le monde occidental, et déferle sur la France en particulier. « L’esprit du 11 janvier », auquel tout le monde est sommé de se conformer, est fait d’ignorance, de suspicion, de patriotisme va-t-en-guerre. Les « attentats de Paris » servent de prétexte à emballer dans le joli papier cadeau du vivre ensemble l’idéologie raciste qui anime la France depuis la colonisation, la naissance de la République, le triomphe des Lumières : l’idée de sa grandeur, son mépris souverain pour tout ce qui n’est pas elle, son islamophobie ancestrale, ses guerres incessantes au nom de la « civilisation », sa bonne vieille guerre aux pauvres.
Proposé par le Collectif des Précaires de l’Education Nationale 31
Un court texte proposant une esquisse d’analyse du mouvement qui peine à se lancer dans l’Education, malgré des dizaines de motifs...
En tous cas on lâche rien !
Prochaine journée de grève votée par l’AG des grévistes pour le jeudi 26 février, à la rentrée !
Un texte en réponse au comportement de la majorité des profs durant l’occupation du Mirail.
Suite à l’occupation de la fac et à la tentative de la réinventer, certains professeurs ont tenu à nous rappeler leur rôle de formateur. Devant l’absurdité et le vide de leurs propos, nous nous sentons obligé de réexpliquer pourquoi leurs prêches nous semblent vides de sens.
Dimanche 18 janvier 2015 a eu lieu une manifestation devant le Centre de rétention de Cornebarrieu à l’appel du Collectif de Lutte et d’Informations Migrant.Es (Clime), dans le cadre du week-end de lutte et d’information pour la liberté de circulation.
Nous étions quelques dizaines à nous rassembler comme prévu sur le parking de l’Intermarché de Cornebarrieu. Nous nous sommes mis en marche vers le CRA encadré-e-s par deux voitures de gendarmerie.
La manifestation, sur le trajet et (...)
Les banquiers jugent leur casseur. Encore une belle justice de classe lundi après-midi à Toulouse.
T.R., boulanger de 21 ans, s’est fait choper pendant les émeutes du 1er novembre. Il est accusé d’avoir balancé un parpaing dans le dos d’un agent de la BAC (1 jour d’ITT) et d’avoir lancé des pierres sur la vitrine du Crédit Mutuel de la place Esquirol (« LA banque à qui parler »). Visiblement inexpérimenté, l’accusé a immédiatement avoué être l’auteur des faits qui lui étaient reprochés. Quelle aubaine ! Après un mois de débordements et de samedis perdus pour les commerçants, la justice tient enfin son coupable.
150 manifestants pour un demi-millier de flics : récit d’un samedi pas comme les autres.
Fil d’info de suivi de la manifestation du 29 novembre :
Numéro de la Legal team : 07.53.04.87.69
Premier bilan de la manifestation du 29 novembre : à priori il n’y aura eu qu’une seule personne arrêtée, et qui est sortie ce matin de garde à vue avec une convocation pour le 12 janvier prochain à 14h45 (pour port d’arme blanche de catégorie D).
Le dispositif policier était encore une fois impressionnant et démontrant une claire volonté d’intimider. Par contre le centre ville a été bloqué par les forces de l’ordre, les commerçants vont encore faire entendre le couplet des victimes misérables...
Quelle libération ces manifs sauvages ! Enfin on arrive à organiser des rassemblements nombreux et non institués ! Enfin on peut défiler autrement que derrière les drapeaux mortifères des partis et des syndicats ! Toutes ces organisations qui nous tirent dans le dos en appelant à des rassemblements séparés comme samedi 22 novembre à Toulouse ! Témoignage...
Malgré un nouveau déploiement de force impressionnant, une campagne de dénigrement et d’intimidation et, nouveauté, une tentative de diversion par les organisations de gauches, la manifestation contre les violences policières a eu lieu. Bref compte rendus à chaud.
Dans une manifestation contre l’austérité appelée par le panel habituel des partis de la gauche et des syndicats, un bon petit cortège étudiant s’est greffé... Dans la continuité de l’agitation qui prend peu à peu forme à l’université du Mirail, contre l’austérité et les violences policières.
Ce mardi 11 novembre, 150 personnes, venus de tout l’Aveyron et au-delà, ont mené une opération de péage gratuit à Millau pour l’arrêt total du projet de barrage à Sivens et le désarmement des forces de polices. Les fonds collectés seront reversés pour soutenir les inculpés de la lutte du Testet.
Les organismes génétiquement modifié continuent de se reprendre malgré les interdictions. Limagrain grand semencier fournissant l’agriculture industrielle participe à des programmes sur les OGM via une filiale biogemma. C’est ce qu’ont dénoncé des faucheurs et faucheuses volontaires, mercredi 5 et jeudi 6 novembre.
Une lettre d’une personne présente nous raconte cette action.
Malgré l’interdiction de la préfecture et la dramatisation médiatique, 1000 personnes ont décidés d’occuper la rue pour protester contre l’assassinat de Rémi Fraisse, les violences policières et les mensonges d’État. Les rues de Toulouse ont résonné pendant 5 heures de la colère des manifestant.e.s.
Appel à soutien pour Dolorès, condamnée par la justice à 1600 euros d’amende et frais de dépens !
Le 1er novembre se tenait à Toulouse pour dénoncer le terrorisme d’Etat au Mexique. Violence étatique qui a provoqué tout récemment la disparition de 57 étudiant.e.s suite à la répression d’une manifestation qui avait déjà fait 6 mort.e.s et 20 blessé selon les chiffres officiels. Vidéo de ce qui c’est passé à Toulouse à l’occasion de la fête des morts.
Samedi 1er novembre, 2000 personnes se sont réunies à Toulouse pour faire acte de leur colère suite à l’assassinat par la police d’un manifestant à Sivens samedi 25 octobre. 2000 personnes déterminées à ce que leur colère et leur tristesse ne passent pas inaperçues. Bien évidemment les pouvoirs publics ont cherché à empêcher cette démonstration non sans peine, s’en sont suivi 3 heures de protestation éparses dans la ville et de violences policières.
Texte repris sur le site squat.net
Dans le brouillard ambiant on ne peut faire l’impasse sur quelques questions évacuées du débat public par les médias dominants et leur logique du spectacle permanent...
Plusieurs centaines de personnes, chômeurs.ses, précaires, intermittent.e.s, intérimaires, retraités, salariés, avec ou sans papier, ont occupé une agence Pôle Emploi en centre ville de Toulouse (Place Occitane) durant 4 heures pour réaffirmer leur rejet de la nouvelle convention d’assurance chômage.
Silence totale sur une lutte qui reste pourtant bien vivace pour preuve des actions en Avignon et une manifestation à Chalon avec fermeture préventive, de la préfecture, du pôle emploi, du siège du PS, de la CCI, des entreprises d’intérim...
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