[Finistère] Centrale Landivisiau : infos, répression, appel à soutien

Petit point sur la répression suite à la manif contre la centrale de Landivisiau le 23 février 2019
Appel à soutien pour venir sur le site tous les jours

Et pour quelques barrières à terre

Centrale à Gaz et stratégies de répression dans le Finistère.

Depuis la fin janvier, les travaux de la centrale à cycle combiné gaz de Landivisiau ont débuté. Face à des blocages répétés de l’entreprise de dépollution (phase préparatoire de la construction), le site a été grillagé. Le 23 février, lors d’une manifestation, une centaine de grilles sont renversées par une partie des mille manifestants carnavalesques. La manifestation finira par une bousculade avec les gendarmes, sur le champ de foire de Landivisiau, pour s’opposer à l’interpellation d’un camarade, qui au final sera conduit au poste pour un contrôle d’identité [1] . Malgré tout, la plupart des gens sont plutôt contents de leur journée. Mais les autorités (plutôt dépassées le jour même), vont, en retour, relancer les tentatives d’intimidation à l’égard des opposants. Ce texte veut résumer les différents moyens employés par la gendarmerie et la justice. L’accumulation de leurs interventions pourrait effrayer, nous démobiliser. Nous passons en effet beaucoup de temps en rassemblements de soutien devant les gendarmeries en ce moment. Pour autant, ils n’arrivent pas à isoler, une forme de solidarité existe entre les opposants à la centrale. Les contacts avec une avocate sont très bons Ça discute beaucoup, de la manière d’aborder ces convocations, et beaucoup font le choix de garder le silence lors des auditions. Ce texte ne doit pas être pris dans un sens accablant. Les blocages réussis du chantier suivant immédiatement une convocation sont de beaux pied-de-nez aux tentatives d’intimidation du moment.

L’avant 23 Février : Obtenir le maximum de renseignements, permettre le travail.

Pour mémoire, le site est gardé par des vigiles jours et nuits, depuis une rave-party qui a eu lieu cette automne. Depuis le premier blocage le 24 janvier, les forces de l’ordre se chargent de faire du renseignement.
Tous les jours, ils tentent de prendre le maximum de noms. Une réquisition du procureur est reconduite tous les jours, qui les autorise à contrôler l’identités des piétons, les passagers des véhicules, ainsi qu’à fouiller ces derniers. Il y a eu des tentatives de refus collectif de contrôle d’identité, mais en isolant les véhicules au moment des départs ou arrivées, les flics arrivent quand même pas mal à leur fins. Ils prennent également beaucoup de photos, notamment lors de blocages. Les jours suivants la clôture du site, ils ont été pas mal présents (notamment le PSIG de Plourin-les-Morlaix), et collent aux basques des opposants lors des déplacements autour du site. Ils sont intervenus à diverses reprises, pour permettre l’entrée ou la sortie des vigiles ou des ouvriers.

Voir en ligne : Et pour quelques barrières à terre... - BOURRASQUE-INFO.ORG

Proposer un complément d'info

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un-e administratrice/administrateur du site.

Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Qui êtes-vous ?
  • Votre email, facultatif (si vous souhaitez pouvoir être contacté-e par l'équipe de Iaata)

Publiez !

Comment publier sur IAATA?

IAATA est ouvert à la publication. La proposition d’article se fait à travers l’interface privée du site. Quelques infos rapides pour comprendre comment y accéder et procéder ! Si vous rencontrez le moindre problème, n’hésitez pas à nous contacter.