Santé

Fil d’info > Santé

Le 16 juin et après : grève interprofessionnelle !

La population a applaudi les personnels soignant.e.s à 20h, maintenant ils et elles nous demandent de les soutenir dans la rue. Cela fait déjà plusieurs semaines que les travailleur·euses de la santé, du social, se mobilisent avec les usagers, tous les mardis, pour défendre et améliorer nos services publics et notre sécurité sociale. Dans cette lancée, le mardi 16 juin, sera une journée nationale de grève et de manifestation.

Ailleurs > Économie

Il n’y a pas qu’à Toulouse qu’on manifestait lundi 11 mai : notre tour de France

De Rouen à Saint-Brieuc et d’Amiens à Marseille, une multitude de rassemblements ont marqué la première journée du « déconfinement ». Les plus importants se sont tenus devant les hôpitaux, en soutien aux soignant·es, parfois eux-mêmes en grève. Leur mobilisation exemplaire contre le Covid-19 autant que le mépris jamais démenti des gouvernements à leur égard préfigurent le rôle prépondérant des personnels médicaux dans les mouvements sociaux qui éclateront tôt ou tard.

Analyse et Mémoire > Économie

Crise du coronavirus : le capitalisme tue. Éradiquons-le !

Deux mois de confinement. Notre patience est à bout et la colère envers ce système s’en mêle. Travailleuses, chômeurs, galériennes et exploités, nous n’avons pas chômé pendant ces mois d’assignation à résidence généralisée. Nous avons compris que le capitalisme tue plus que le virus, que sous prétexte d’état d’urgence sanitaire des mesures autoritaires et pro-capitalistes sont là pour nous exploiter d’avantage et tenter de nous faire courber l’échine. Mais comme pendant les mois de lutte Gilets Jaunes, nous ne lâcherons rien. Des solidarités sont possibles et nécessaires, notre rage prendra de nouvelles formes de lutte et nous ferons tout pour ne pas revenir à la « normalité » d’avant.

Analyse et Mémoire > Média

La crise sanitaire comme outil de domestication

Ce texte a été publié le 3 avril 2020 par la Biblioteca Social Contrabando de Valencia en Espagne, un mois après que l’OMS déclarait que le COVID-19 passait d’épidémie à pandémie, et quinze jours après que le gouvernement espagnol décrétait l’état d’urgence et le confinement de la population. Alors que seules les informations des institutions gouvernementales, sanitaires et policières étaient reléguées par les médias, déconstruire le discours officiel sur la pandémie est apparu comme une nécessité : en même temps qu’était annoncée la catastrophe sanitaire pointait l’impossibilité d’énoncer toute critique. Il ne s’agit pas de mettre en doute le virus et son origine biologique – ce qui est un leurre pour dévier notre attention – mais de faire la distinction entre la pandémie et sa mise en scène, entre la menace de la contagion et son instrumentalisation par l’État pour s’assurer un contrôle social total. La crise sanitaire n’est-elle pas une aubaine pour l’État et le Capitalisme ?

Analyse et Mémoire > Santé

Dénégations. Dénégation et radicalité : une hypothèse ou quand le Chat Botté réduit l’ogre en souris..

Chaque événement démesuré voit naître ses détracteurs et ses réducteurs. Ils considèrent (comme le Chat Botté de la fable qui mange l’ogre après l’avoir réduit en souris) que réduire la représentation de ce qu’il se passe pour le mettre à sa portée serait en mesure de donner les moyens de triompher sur ce qui terrifierait, si toutefois on le regardait dans toutes ses dimensions. Ce triomphe obtenu au nom de la peur condamne à l’impuissance et la pandémie de Covid-19 qui est en train de se répandre sur la planète ne fait pas exception à la règle. Elle aussi a ses réducteurs et ses détracteurs. Pourtant il y a bien des choses à redire, à contester, à attaquer face à ce qui se passe, ne serait-ce que l’État et le capitalisme. Mais L’Histoire pousse parfois les adeptes de la perplexité dans le grand bain, et les salariés contraints de continuer à travailler avec le virus comme les émeutiers de la faim ou les révoltés de l’enfermement n’ont pas besoin de dénier la réalité du virus ou de réduire la pandémie à une taille moins effrayante pour se révolter et lutter à la fois contre le virus et contre les modalités de sa gestion par le pouvoir.

à venir > Rapports sociaux de genre

Pour un 1 er mai revendicatif : Tou-te-s dans la rue le 1 er mai, confinement ou pas !

Salut à vous, ami-es, camarades,
nous sommes quelques-un-es à en avoir marre d’être confiné-es, marre des discours dominants qui cachent encore et encore la violence du système, marre d’être impuissant-es face à une dépossession aggravée de nos vies.
Alors : qu’est-ce qu’on fait le 1er mai ?
À Gap,on sera dans la rue. On espère nombreux-ses, mais qu’importe.

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