Après le récit de l’ouverture, un texte d’intention et d’invitation a des complicités.

Après le récit de l’ouverture, un texte d’intention et d’invitation a des complicités.
A la suite de la manifestation du 1ier mai, rien ne s’arrête, une maison du peuple est ouverte 62 blvd Pierre Semard !
A quelques pas de la gare sur un des sites pressentis pour la Tour Occitanie.
Salut à toi qui traîne la nuit dans les friches et hangars à l’abandon sur Toulouse et alentours.
dans le cas du problème qui nous préoccupe – la destruction du faubourg populaire Bonnefoy-Matabiau à Toulouse -, la colonne vertébrale du projet reste avant tout la création d’une ligne LGV reliant Paris à Toulouse en 3 heures
Il y a quelques semaines, un article intitulé « Taggeurs ou ennemis de classe ? » [1] a été publié sur ce site. En tant que graffeur·euses, nous trouvons ce texte injuste. Pas à propos des faits qu’il relate bien sûr, mais plutôt sur ce qu’il dit du graffiti. Nous témoignons notre soutien à l’auteure et précisions qu’il ne s’agit pas d’invisibiliser une agression verbale sexiste derrière une polémique qui paraîtra pour beaucoup secondaire. Néanmoins, nous voulions tenter d’apporter une réponse à la question posée...
Pour l’écologie et la santé publique la ZFE vient interdire l’accès aux villes avec des vielles voitures. Solution : jeter sa voiture pour en acheter une nouvelle et ne jamais remettre en question la place de la voiture individuelle en ville. Spoilet alert
: la ZFE c’est vraiment de la grosse merde.
zbeulons leur inauguration, vendredi 3 juin 19h gare matabiau
« Imagine un instant que tous les tagueurs lâchent leurs noms pour s’occuper avec leurs armes, que sont la peinture et les slogans, des pantins fascistes qui nous gouvernent… Les rues, les voies de chemins de fer et les trains n’auraient-ils pas plus belle allure encore ? »
Le tagueur Dirty Handz, interviewé par Nantes Révoltée, hiver 2022.
Comment la mairie de Toulouse travaille à faire déguerpir les pauvres. Petit tour d’horizon local de la gentrification, où l’on apprend que le problème n’est pas la multiplication des enseignes branchées et des bars à salade mais bien le rétrécissement de nos possibilités de vivre là où l’on veut.
A quoi ressemblerait Toulouse dans trente ans ? Essai de fiction rétrospective garanti sans une goutte d’optimisme.
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