Texte lu devant la médiathèque José Cabanis à Toulouse lors de la manifestation du 1er avril contre le TESO et la métropole. Une tentative de comprendre qui se cache derrière l’empilement des acronymes, qui décide de l’aménagement de la ville, de la destruction d’une partie de la ville, et de la construction d’un quartier d’affaire géant. Une réponse technique à la question : « à qui appartient la ville ? ». Mais aussi quelques pistes pour faire dérailler le train TESO, ou du moins ses conducteurs.
